Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

LE HAMAS EST INCONTOURNABLE

Les défenseurs et représentants d’un Etat voyou n’ont pas de leçons à donner à la Suisse

Il est étonnant de voir Ilan Elgar, ambassadeur d’Israël en poste à Berne, s’offusquer des choix de la diplomatie suisse, alors que beaucoup d’observateurs internationaux s’accordent à déclarer qu’aucun accord de paix ne peut aboutir si le mouvement de la résistance islamique est écarté. De fait, la Suisse est parfaitement en droit d’accueillir le leader du Hamas Mahmoud al-Zahar.

Il convient de relever la détermination du gouvernement suisse qui agit avec une lucidité exemplaire, en prônant le dialogue et le respect des droits humains.

Par ailleurs, Monsieur Johanne Gurfinkiel, secrétaire général de la Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation (CICAD), ferait mieux de condamner clairement Tsahal pour ses crimes de guerre, au lieu d’accuser des résistants sémites d’être antisémites. Tant que l’organisation qu’il représente ne se sera pas clairement démarquée de la politique colonialiste et raciste de l’Etat sioniste, nous ne pouvons accorder aucune crédibilité à son discours.Honte à ceux qui se font les défenseurs d’une armée d’assassins !Voici une information qu’ils feraient bien de méditer :

Le Hamas, un acteur incontournable

jeudi 26 février 2009

Dans une lettre parue jeudi dans le Times de Londres, une dizaine d'anciens ministres des Affaires étrangères et de négociateurs expérimentés pressent Israël et les États-Unis de changer d'attitude à l'égard du Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza.

Selon eux, la politique isolationniste adoptée à l'endroit du mouvement islamiste palestinien n'a pas porté ses fruits et il est maintenant temps de changer de stratégie. « Un accord israélo-palestinien sans le Hamas est impossible », concluent-ils.

Les signataires soutiennent que l'offensive menée par Israël dans la bande de Gaza de décembre à janvier « démontre que la politique d'isolement du Hamas ne peut pas apporter la stabilité ». « Il ne peut y avoir de processus de paix significatif si l'on négocie avec une partie des Palestiniens et tente d'en détruire une autre partie », ajoutent-ils.

Comme le disait le général et homme d'État israélien Moshe Dayan: « Si vous voulez faire la paix, vous ne parlez pas à vos amis. Vous parlez à vos ennemis. »

Les signataires concluent que le Hamas ne disparaîtra pas. Le soutien dont le mouvement bénéficie depuis son élection en 2006 ne s'est d'ailleurs pas érodé, notent-ils, malgré le blocus israélien de la bande de Gaza et l'offensive militaire. Il convient donc de trouver une nouvelle stratégie.

Ces propos surviennent également alors que le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, a estimé mercredi qu'entamer un dialogue avec le Hamas était « la bonne chose à faire ». Il a cependant ajouté que d'autres pays, comme l'Égypte, étaient mieux placés pour le faire.

Pour sa part, Israël somme le Hamas de reconnaître son droit à l'existence ainsi que les accords de paix déjà signés avant d'entamer tout dialogue avec lui.

Parmi les signataires de la lettre, on retrouve notamment Shlomo Ben-Ami, ancien ministre israélien des Affaires étrangères, Paddy Ashdon, ancien émissaire britannique en Bosnie, Alvaro de Soto, ancien envoyé de l'ONU au Proche-Orient, Gareth Evans, ancien ministre australien des Affaires étrangères chargé des négociations de paix au Cambodge, et Michael Ancram, qui a participé aux accords de paix en Irlande du Nord.

Radio-Canada.ca avec Reuters

P.S. :

Vendredi 11 septembre 2009, le gouvernement de Catalogne a préparé un concert pour leur fête nationale, et a invité la chanteuse Noa qui a approuvé le bombardement "visant à détruire le Hamas"...

voir vidéo : http://media.causes.com/580488?p_id=13959108

 

 

Les commentaires sont fermés.