Le drame de Nice est révélateur de la distance qui sépare la réalité de l’interprétation « médiatico-politique » qui en est faite. Peu importe au final la vraie nature d’une action, seule compte sa résonnance dans la conscience collective.

Les faits ne sont plus analysés pour ce qu’ils sont – ce qui constitue tout de même le fondement de toute objectivité – mais pour l’usage qu’en font les hommes politiques et les journalistes en quête de popularité et de sensations.
