Sur le Pardon[1]
Dieu seul est notre Maître et notre Juge. Il n'appartient pas à l'être humain de décréter que son semblable est définitivement voué à la malédiction. Pas plus qu'il n'a le droit de le mépriser ouvertement pour une faute commise. Dans son célèbre ouvrage Les jardins des hommes de bien (Riyâd as-sâlihîn), l'Imam an-Nawawî donne le hadith suivant au chapitre qu'il a intitulé: « L'interdiction de mépriser les musulmans » :
, présentation des activités du Service Social du Centre Islamique de Genève par Mlle 