Dans deux précédents billets, nous avons montré comment l’islam, interdisant le prêt à intérêts usuraire, apportait par ses principes une solution concrète à la « crise de la dette ».
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Dans deux précédents billets, nous avons montré comment l’islam, interdisant le prêt à intérêts usuraire, apportait par ses principes une solution concrète à la « crise de la dette ».
Dans un article précédent, j’ai déjà exprimé le fait que seuls les principes de l’Islam interdisant l’intérêt usuraire, la spéculation outrancière et la finance virtuelle pouvaient mettre un terme à la crise de la dette que nous vivons à l’échelle mondiale, conséquence de la madoffisation du monde.
C’est avec ahurissement que j’ai pris connaissance de l’article de Maître Marc Bonnant dans le Matin Dimanche du 6 novembre 2011, rendant hommage à « Charlie Hebdo ».