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Islam et engagement - Page 602

  • L'ETAT D'ISRAEL EST-Il RACISTE ET TERRORISTE?

    Le Centre Islamique de Genève est une organisation qui ne dépend d'aucun gouvernement, qu'il s'agisse de l'Iran ou de l'Arabie Saoudite. Nous avons à coeur de conserver notre liberté et de dénoncer tous les abus, quelle que soit leur provenance. A ce titre, nous renvoyons nos lecteurs à l'extrait de neuf minutes d'une conférence que nous avions donnée à Nîmes au mois de mars 2009, et donc qui n'a rien à voir directement avec la Conférence de Genève sur le racisme. A chacun de juger...

    http://www.youtube.com/watch?v=7si4rsB8e7o&feature=related

     

  • DETACHEMENT ET AVIDITE

    Une Sagesse de Ibn 'Atâ'i -Llâh

    Une action qui émane d’un cœur détaché ne peut être peu de chose. Une action qui émane d’un cœur avide ne peut être grand-chose.

     

    Commentaires :

     

    La valeur des actes est relative à la qualité de l’intention qui émane du cœur. La qualité passe toujours avant la quantité. Il se peut ainsi qu’un adorateur accomplisse un nombre impressionnant d’actions de bien, et que celles-ci n’aient pas beaucoup de poids auprès de Dieu, pour la simple raison qu’elles n’émanent pas d’un cœur pur et désintéressé. À l’inverse, celui dont le cœur agit sincèrement en vue de Dieu et par amour pour Dieu, la plus petite de ses œuvres pèse lourdement dans la balance. L’Imam ‘Alî Ibn Abî Tâlib disait en ce sens : « Ayez plus le souci de voir vos œuvres acceptées que le souci de vos œuvres elles-mêmes. En vérité, une action accompagnée de piété ne peut être peu de chose. Et comment donc une action acceptée par Dieu serait-elle peu de chose? » ‘Abd-Allâh Ibn Mas‘ûd, autre Compagnon du Prophète,  a dit : «  Deux cycles de prière accomplies par un savant détaché des choses terrestres valent mieux que l’adoration du serviteur assidu jusqu’à la fin des temps, éternellement ! »

     

  • A CELLE QUI PLEURE DANS LA NUIT

    Elle est triste.

    Elle vient de perdre sa mère.

    Tout de suite elle a été entourée par ses proches. Avec elle, ils ont pleuré la disparition d’un être cher. Les visites et les condoléances se sont succédé, et tous l’ont soutenue.

    Mais à présent, le cours de la vie reprend ses droits sur les consciences humaines. Et elle se retrouve seule avec un chagrin qui durera encore, et que les autres ne partageront pas.

    Je la vois avec sa tristesse immense. Dans sa retraite où je n’entre pas.

    Elle se regarde dans cet océan de miséricorde qui berça son enfance, et chaque souvenir est porté par une vague qui est aussi une larme.

    La mère qui nous tient par la main sur le chemin de l’école et de la vie, la mère qui toujours est à nos côtés pour guérir la souffrance et entendre les plaintes.

    L’océan de la miséricorde.

    L’azur infini où s’efface le cher sourire.

    La force d’aimer à l’image de l’amour divin.