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Islam et engagement - Page 598

  • QUAND LES SIONISTES VOLENT LES PALESTINIENS

    Imaginez qu’un matin, alors que vous êtes chez vous, un étranger vienne frapper à votre porte. Sur le champ, il vous demande d’évacuer les lieux en prétextant que votre maison lui appartient.

    Que feriez-vous ?

    Aidé des « forces de l’ordre », il vous oblige à sortir, vous et l’ensemble de votre famille. Les femmes pleurent, les enfants crient. Les vieilles personnes ont bien du mal à emporter le poids de leurs souvenirs.

    Que feriez-vous ?

    Certes, des voix se lèvent autour de vous pour dénoncer cette injustice criante. Mais elles restent des voix.

    Dans les faits, vous êtes à la rue désormais.

    Qu’allez-vous faire ?

    Voici plus de soixante années que les Palestiniens sont jetés de la sorte en dehors de leur territoire. Ils se comptent aujourd’hui par millions. Et chaque jour vient augmenter le nombre des réfugiés.

    Plus de soixante années que cette situation démontre que les droits de l’homme écrits sur papier cachent une vaste imposture : le sionisme impitoyable.

    C’est pour cette raison que la résistance armée des Palestiniens est légitime. Elle se poursuivra tant que les territoires volés ne seront pas restitués.

     

    JERUSALEM - le 2 août 2009 à Cheikh Jarrah - Israël a poursuivi la colonisation juive à Jérusalem-est en expulsant dimanche des Palestiniens de deux maisons, s´attirant aussitôt les foudres de la communauté internationale.

    "Je suis né dans cette maison, et mes enfants aussi. Je résidais ici légalement, et maintenant, nous sommes à la rue. Nous sommes des réfugiés", s´insurge Maher Hanoun après avoir été expulsé de chez lui à Cheikh Jarrah.

    Ce quartier est l´un des plus prestigieux de la partie arabe orientale de Jérusalem conquise et annexée en 1967 par Israël, où les Palestiniens veulent établir la capitale de leur futur Etat.

    Pendant que des colons transportaient dans des cartons les affaires des familles expulsées avant de les placer dans un grand camion de déménagement, d´autres s´affairaient pour prendre possession des lieux, équipés de truelles, d´échelles et de marteaux-piqueurs.

    La police israélienne a déployé les grands moyens. Uniformes noirs, casques à visière et gourdins, lunettes de soleil, les hommes de l´unité anti-émeutes ont pris position autour d´une des deux maisons dans la rue Othman Ben Afan.

    Des gardes-frontières aux bérets verts et une ambulance ont aussi été mobilisés. Plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés, et la police a procédé à une dizaine d´interpellations, suite à des échauffourées.

    "Nous avons tous peur d´être également chassés. Nous sommes ici depuis 1956 en vertu d´un accord alors conclu par les autorités jordaniennes avec l´UNWRA (Office des Nations Unies pour l´aide aux réfugiés palestiniens)", affirme Amal Kassem, une voisine.

    "Les titres de propriété dont se réclament les colons sont des faux", proclame-t-elle.

    La police a investi les lieux après que la Cour suprême d´Israël eut rejeté les appels des familles al-Ghawe et Hannoun contre l´ordre d´expulsion obtenu en justice par l´organisation de colons Nahalat Shimon International.

    Cet ordre concerne 53 personnes, dont 19 mineurs, et a suscité la colère de Saëb Erakat, principal négociateur palestinien.

    "Israël ignore le droit international et les droits de l´Homme (...) Les colons s´installent dans des maisons appartenant à des Palestiniens, et il y a 19 enfants sans logis supplémentaires", a-t-il déclaré aux journalistes.

    "Nous déplorons totalement les actions inacceptables d´Israël évinçant de chez elles des familles palestiniennes enregistrées par l´UNWRA à Cheikh Jarrah", a renchéri dans un communiqué Richard Miron, un responsable de l´UNSCO, le Coordinateur spécial de l´ONU pour le processus de paix.

    Même courroux de l´UNWRA qui s´est élevée dans un communiqué contre cette "décision inacceptable, déplorable et aux effets désastreux".

    Le consulat britannique à Jérusalem-est s´est de son côté déclaré "consterné" et a jugé l´expulsion "incompatible avec le désir de paix que professe Israël".

    A la mi-juillet, les Etats-Unis, l´Union européenne et la Russie avaient déjà notamment dénoncé le projet de construction d´une vingtaine de logements destinés à des Israéliens, également à Cheikh Jarrah.

    L´ambassadeur d´Israël à Washington, Michael Oren, avait été convoqué au département d´Etat pour s´explique à ce sujet.

    "Nous n´acceptons pas que des juifs n´aient pas le droit de vivre et construire où bon leur semble à Jérusalem-est", avait ensuite réagi le Premier ministre israélien de droite Benjamin Netanyahu.

    Israël considère l´ensemble de la ville sainte comme sa capitale, ce que conteste la communauté internationale.

     

    Plus de 200.000 Israéliens vivent dans une douzaine de quartiers de colonisation à Jérusalem-est, aux côtés de 270.000 Palestiniens.

     

    source :

    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gl70RiYd14giojyhSNUGIBoHDU6w

    http://www.ism-france.org/news/article.php?id=12433&type=temoignage&lesujet=Nettoyage%20ethnique

  • DES COLONS JUIFS INCENDIENT 2000 OLIVIERS

    Il faut des années pour qu'un olivier donne ses fruits. Les colons sionistes ont montré depuis des décennies qu'ils ne respectaient rien de ce qui appartient aux Palestiniens. Détruire un seul olivier, c'est blesser l'âme d'un peuple qui ne demande qu'à vivre dignement sur ses terres. C'est le priver sauvagement de sa subsistance et de ses ressources. Seule une haine farouche et aveugle peut conduire des êtres humains à se comporter de la sorte!

    Des colons juifs incendient 2.000 oliviers appartenant à des Palestiniens

    (ats / 20 juillet 2009 16:07)

     NAPLOUSE (Reuters) - Une dizaine de colons juifs à cheval munis de torches se sont livrés hier à une équipée sauvage près de Naplouse en incendiant de 1.500 à 2.000 oliviers appartenant à des Palestiniens.

    Les agresseurs entendaient ainsi venger la destruction quelques heures plus tôt par l´armée d´une caravane dans une colonie dite sauvage installée sans autorisation, rapportent les médias israéliens.

    L´armée et la police israéliennes n´ont fait aucun commentaire sur cette "descente" des colons, qui ont aussi lapidé des voitures palestiniennes, endommageant cinq véhicules et blessant légèrement deux de leurs occupants.

    Par ailleurs, un Palestinien blessé par une patrouille israélienne dimanche près de la frontière avec Gaza a succombé hier à ses blessures, a annoncé l´armée d´occupation israélienne.

  • LE HAMAS EST INCONTOURNABLE

    Les défenseurs et représentants d’un Etat voyou n’ont pas de leçons à donner à la Suisse

    Il est étonnant de voir Ilan Elgar, ambassadeur d’Israël en poste à Berne, s’offusquer des choix de la diplomatie suisse, alors que beaucoup d’observateurs internationaux s’accordent à déclarer qu’aucun accord de paix ne peut aboutir si le mouvement de la résistance islamique est écarté. De fait, la Suisse est parfaitement en droit d’accueillir le leader du Hamas Mahmoud al-Zahar.

    Il convient de relever la détermination du gouvernement suisse qui agit avec une lucidité exemplaire, en prônant le dialogue et le respect des droits humains.

    Par ailleurs, Monsieur Johanne Gurfinkiel, secrétaire général de la Coordination intercommunautaire contre l'antisémitisme et la diffamation (CICAD), ferait mieux de condamner clairement Tsahal pour ses crimes de guerre, au lieu d’accuser des résistants sémites d’être antisémites. Tant que l’organisation qu’il représente ne se sera pas clairement démarquée de la politique colonialiste et raciste de l’Etat sioniste, nous ne pouvons accorder aucune crédibilité à son discours.Honte à ceux qui se font les défenseurs d’une armée d’assassins !Voici une information qu’ils feraient bien de méditer :

    Le Hamas, un acteur incontournable

    jeudi 26 février 2009

    Dans une lettre parue jeudi dans le Times de Londres, une dizaine d'anciens ministres des Affaires étrangères et de négociateurs expérimentés pressent Israël et les États-Unis de changer d'attitude à l'égard du Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza.

    Selon eux, la politique isolationniste adoptée à l'endroit du mouvement islamiste palestinien n'a pas porté ses fruits et il est maintenant temps de changer de stratégie. « Un accord israélo-palestinien sans le Hamas est impossible », concluent-ils.

    Les signataires soutiennent que l'offensive menée par Israël dans la bande de Gaza de décembre à janvier « démontre que la politique d'isolement du Hamas ne peut pas apporter la stabilité ». « Il ne peut y avoir de processus de paix significatif si l'on négocie avec une partie des Palestiniens et tente d'en détruire une autre partie », ajoutent-ils.

    Comme le disait le général et homme d'État israélien Moshe Dayan: « Si vous voulez faire la paix, vous ne parlez pas à vos amis. Vous parlez à vos ennemis. »

    Les signataires concluent que le Hamas ne disparaîtra pas. Le soutien dont le mouvement bénéficie depuis son élection en 2006 ne s'est d'ailleurs pas érodé, notent-ils, malgré le blocus israélien de la bande de Gaza et l'offensive militaire. Il convient donc de trouver une nouvelle stratégie.

    Ces propos surviennent également alors que le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, a estimé mercredi qu'entamer un dialogue avec le Hamas était « la bonne chose à faire ». Il a cependant ajouté que d'autres pays, comme l'Égypte, étaient mieux placés pour le faire.

    Pour sa part, Israël somme le Hamas de reconnaître son droit à l'existence ainsi que les accords de paix déjà signés avant d'entamer tout dialogue avec lui.

    Parmi les signataires de la lettre, on retrouve notamment Shlomo Ben-Ami, ancien ministre israélien des Affaires étrangères, Paddy Ashdon, ancien émissaire britannique en Bosnie, Alvaro de Soto, ancien envoyé de l'ONU au Proche-Orient, Gareth Evans, ancien ministre australien des Affaires étrangères chargé des négociations de paix au Cambodge, et Michael Ancram, qui a participé aux accords de paix en Irlande du Nord.

    Radio-Canada.ca avec Reuters

    P.S. :

    Vendredi 11 septembre 2009, le gouvernement de Catalogne a préparé un concert pour leur fête nationale, et a invité la chanteuse Noa qui a approuvé le bombardement "visant à détruire le Hamas"...

    voir vidéo : http://media.causes.com/580488?p_id=13959108